Bien le bonjour, j'ai encore failli à ma mission de faire ma critique assez tôt et de caser quelques dessins afin qu'on ne pense pas que je laisse ce lieu à l'abandon.
Et on va commencer avec Edge of tomorrow, adapté d'un roman (All you need is kill) que je n'ai pas lu. Alors que je m'apprêtais à aller voir une sombre merde (je ne le cache pas, la bande annonce ne m'avait vraiment pas donné du tout envie d'aller voir le film) et j'en suis sortie plus que contente. Le film est bien rythmé, très drôle au début, puis on rentre rapidement dans le vif du sujet sans jamais tomber à aucun moment à une période de mou. En gros, c'est "un jour sans fin" avec comme contexte la guerre contre les aliens. Ca donne lieu aux mêmes petits gags, mais surtout à un montage très dynamique lors des scènes de guerre (où évidemment, le mec ne fait que mourir vu que c'est un putain de bleu). Si un jour sans fin était resté plus qu'obscur sur la raison pour laquelle le héros est condamné à revivre la même journée, ici on casse la magie. Et ici, c'est plutôt perçu comme un pouvoir que comme une malédiction, et un pouvoir qu'on peut bien évidemment perdre. Les aliens, que je trouvais assez étranges au début, constituent vraiment un mélange entre de l'organique et de la machine, tant dans leur manière de se mouvoir de manière générale. On les voit suffisamment peu pour que ça ne se transforme pas en film de monstre, et du coup, on profite bien de les voir à l'écran. Mais de manière générale, on en prend quand même bien les mirettes question effet spéciaux. Tout particulièrement lors de ces scènes de débarquement en Normandie, qui fait une belle référence à celui du passé. Et là, un autre côté positif : c'est rare un blockbuster qui se passe en Europe, qui met en scène une guerre mondiale qui l'est véritablement. Les références aux anciennes guerres mondiales sont cools et ils n'en font pas des patacaisses.
La seule chose qui m'a réellement déplu, ce serait cette fin trop facile et trop plan plan, mais bon, je pense qu'il aurait finalement été assez dur de faire une fin correct avec le déroulement du film.
Je continue avec Dragons 2, la suite du film d'animation de Dreamworks que j'avais beaucoup aimé par son univers et son traitement de l'univers viking. Le second reste dans la même lignée. Un film très coloré, plutôt dynamique et qui essaie de rester dans une ambiance sympathique malgré le fait que les sujets traités ne sont pas si neuneus que ça (même si très courants dans les dessins animés : les rapports avec les parents, le respect des animaux, l'incompréhension de deux espèces, etc). C'était la première fois que je voyais un enfant unijambiste dans un dessin animé, et j'avoue que c'est vraiment très peu traité dans le second (en même temps, on tombe facilement dans le mélo quand on s'attaque à ce genre de sujets). Après avoir traité le rapport au père omniprésent et étouffant, on a l'inverse car ici le nouveau personnage, c'est celui de sa mère qu'il retrouve quasiment 20 ans après. Il y a par contre toujours ce ventre mou au milieu du film où le temps s'allonge sans raison invoquée et qui fait trop ralentir l'action. Malgré ça, je ne peux pas dire que je me suis ennuyée. L'animation est belle, les personnages et les décors aussi, les dragons un peu moins (sauf Croc mou évidemment) dans une histoire qui n'est pas la redondance du premier (et ça c'est cool). Là où le premier est plus sympathique, on nous cale une scène à la Roi lion, qui a fait pleurer un enfant dans la salle (oui, juste un). J'ai l'impression que le film essaie d'être un peu plus adulte que le premier, dans sa façon de présenter les choses, même si l'humour est toujours aussi potache (ce qui a plutôt tendance à me plaire, même si personne ne battra jamais Tempête de boulettes géantes et Lego à ce niveau là). Bref, c'est un bon moment, mais qui ne sera jamais aussi bien que le premier, de par la découverte tellement bien amenée des différents personnages qu'on est juste contents de retrouver dans ce second opus. Un très bon moment à passer. Et quand je dis que je n'aime pas les films plein de valeurs familiales dégueulasses (comme Rio2), je suis plus proche du traitement que fait Dragons vis à vis de la famille, qui est quand même largement moins plan plan !
Passons aux quelques traditionnelles photos de la Zombie walk de l'année, wesheu !
Encore un bon moment passé, en plein cagnard et pas sous la flotte cette fois.
Après tant de grâce et d'élégance, je vous file maintenant un peu de mon travail sur le projet de fin d'année en groupe. Il y a plus que ça, je ne mets que ce que j'aime bien.
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| Vous l'aviez vu en cours, le premier perso réalisé |
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| Des petites fioles de toubib |
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| La barre de vie, de concentration, l'arme dont on dispose et une mini-map : l'hud |
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| Candice la serveuse |
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| Notre génial toubib, un peu fou mais surtout sympa |
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| Le gros méchant Dimitri |
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| Le protagoniste en tenue de boulot, en tenue de tous les jours, et comment apparait son double à l'écran |
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| Une des armes disponibles dans le jeu |
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| Le Herbert, qui a ma foi bien grandi |
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| Le julebox, pour rester dans le style |
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| Une maison victorienne, very San Francisco |
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| La seringue qui fera acquérir le don d'ubiquité à notre personnage |
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