L'événement de la veille, c'était le zombie day 7 à Lyon. Et je pense que tout le monde se doutait bien que j'y retournerais. Je dois dire que cette édition m'a moins plu. Non pas à cause du thème, mais surtout à cause du temps (et de l'organisation vu que ça s'est forcément répercuté dessus). Je n'ai pas trop profité du village vu que mes deux camarades et moi sommes arrivés pile pour le départ du défilé (alors que l'an dernier j'étais arrivée à l'heure même où ça ouvrait). Cette année, ça se déroulait à Confluence et c'est aussi peut être en cela que c'est décevant. La balade a été très courte, dans le froid, sous la pluie, dans un quartier où les spectateurs n'étaient que des gens "au courant". C'était un peu excentré, et avec le temps, tout le monde a préféré rentrer chez soi. Et je les comprends parce que là, maintenant, juste devant mon ordinateur, j'ai la goutte au nez, une couette sur mon dos et un thé à ma droite (alors que le thé c'est franchement pas mon truc).
Du coup, une petite demi teinte sur cette année. Même si ça ne m'a pas empêché de trouver ça marrant. Je me suis maquillée moi même et j'ai aussi maquillé mes deux potes avec un peu de fard, de la peinture acrylique et du chocolat. L'an prochain, je pense que je ferais mes petites courses pour pouvoir faire des trucs vraiment vraiment cool.
Je n'ai pas de photos pour l'instant mais ça viendra assez vite. Promis. J'en profite juste pour partager cette petite vidéo, tentez de me trouver.
Le soir, joyeux compagnons que nous étions (après avoir été faire chier mes collègues du mcdo en étant encore tout barbouillés), nous sommes allés voir le second Machete. Je garde bizarrement un assez mauvais souvenir du premier, mais très certainement parce que je n'étais pas en condition pour voir ce genre de films. Ou tout est "trop", "too much", à la limite du kitsch. Mais quand on sait que c'est du second degré, c'est là qu'on s'éclate. On trouve plein de références partout, à la série 24, à Star wars et autres. C'est le genre de trucs foutoir de prime abord. La bande annonce nous donne tout ce qu'on attend vraiment de ce film : des gonzesses à moitié à poil, de la tatane, de mauvais effets spéciaux, des explosions et Danny Trejo. Juste parce que ce mec est tout à fait exceptionnel. Il a une tronche qu'on ne peut pas oublier. Une fois qu'on l'a vu son visage reste imprimé. C'est comme un Chuck Norris en version mexicaine. Un film qui se moque mais qui rend hommage en même temps à ces nanards qu'on aime voir juste pour rire. Où tout est improbable.
J'ai bien ris et je n'en attendais pas plus. C'est chouette, on s'ennuie pas, on se prend pas la tête, on apprécie.
Et j'en profite pour vous caser deux petits dessins faits en cours vendredi dernier sur la consigne, faites ce qui vous passe par la tête.

