Bien le bonjour, je vous ai laissé la dernière fois avec des vidéos faites avec mon téléphone, soit une magnifique création artistique de ma part... Et j'en ai oublié de parler du dernier film en date que je suis allée voir : Les stagiaires.
Pour le résumer, je dirais un énorme placement de produit de google. Mais pourtant je l'ai trouvé vraiment sympa. Pour commencer, le film réussit à aborder un sujet très actuel (et qui concerne malheureusement beaucoup de gens) avec une certaine légèreté. En gros, deux mecs, environ 40ans, se retrouvent licenciés. Et ouais, dit comme ça, on annonce pas trop une comédie. Ces types là décident d'aller faire un stage chez google, avec l'espoir d'être embauchés à la fin. Sauf qu'ils se retrouvent parmi les têtes des universités, qui ont chacun vingt ans de moins et qui les perçoivent comme des fossiles. Cela donne lieu à des scènes parfois plus embarrassantes qu'autre chose (l'entretien via webcam par exemple où ils se ridiculisent au sujet de leurs compétences en informatique). On se doute évidemment que la façon de voir de ces deux mecs qui ont dix ans de retard vont leur permettre d'avancer et d'aider la jeune génération, elle aussi assez pessimiste vis à vis du monde professionnel. Bien évidemment, google se présente comme la lueur d'espoir et y arrive plutôt bien vu que ça donnerait presque envie d'aller bosser là bas, dans ce petit monde parfait aux couleurs de la boîte.
Ensuite, le film regroupe pas mal des clichés de la comédie américaine, particulièrement dans le caractère de ses personnages : le snobinard surdoué, le méchant supérieur, la femme cadre inaccessible, le petit geek insupportable... etc. Des fois ça saoule, des fois c'est drôle. Honnêtement il n'y a eu que quelques scènes qui m'ont vraiment fait marrer. Le reste du temps j'étais plutôt embarrassée vis à vis de la stupidité de certains personnages.
En tout cas, ça permet de passer un bon moment, même avec un sujet qui est plutôt grave en soi, traité parfois de manière pataude, lourde mais surtout ultra publicitaire vis à vis du saint graal que représente google ici. Mention spéciale au générique de fin hyper bien foutu.
Je pense d'ailleurs qu'il n'y aura pas d'autre critique cette semaine car il n'y a vraiment rien qui m'intéresse dans les sorties de cette semaine, et j'ai déjà cassé du sucre sur World war Z.
Passons à l'instant musical, tout d'abord avec une chanson de Rammstein qui n'est pas sur les albums mais que j'aime beaucoup, Kokain. Et un petit Dire Strait, parce que je reste dans le classique. Et on finit par le thème de Mirror's edge.