Je suis enfin retournée au ciné, pour fêter la fin de mon arrêt de travail. Je reprends enfin une vie pseudo normale, c'est plutôt pas mal non ? Je suis allée de manière tout à fait random, à un horaire à peu près correct pour aller voir un film, que j'ai choisi de manière tout à fait aléatoire. J'ai vu l'affiche et j'ai vu Dallas dans le titre. Honnêtement, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. En fait, je crois que je m'attendais à tout sauf à ça. Pour résumer la chose, un bon gros beauf texan apprend qu'il a le sida et qu'il va mourir dans trente jours. Sauf qu'évidemment, il ne va pas laisser tout ça se passer sans rien dire et surtout sans rien faire. C'est tiré de faits réels, d'après ce que j'ai pu comprendre avec ces petits textes juste avant le générique, jetant des fleurs à ce mec qui a permis au traitement contre le sida de progresser et d'éviter de tuer des gens. Bon, c'est vrai que chapeau pour la motivation. C'était d'ailleurs un acteur que j'aime bien qui tenait le rôle (le mec de Killer Joe, que j'ai réussi à montrer à papa maman *fierté*) et qui gérait plutôt bien. Jared Leto (je n'ai tilté que c'était lui qu'au générique) joue quand à lui le rôle d'une pure tata, auquel on n'arrive pas à s'attacher puisqu'il est quasiment déconnecté de la réalité quand tout le monde autour de lui est très terre à terre. Et particulièrement Ron, qui, s'il passe pour un connard égoïste, en profite quand même au bout du compte pour partager sa science et ses traitements. C'est le seul qui évolue, qui change. Mais faut pas oublier que le film à la base est juste là pour lui balancer des roses. Je n'ai rien contre ça hein. Surtout que malgré le sujet, il y a quelques vannes qui passent plutôt bien. Malgré le fait que le tout se passe il y a quand même un petit bout de temps (ça se termine l'année de ma naissance), le sujet demeure actuel et s'adresse un peu à tout le monde. On y aborde tout ce qui est cliché : le mec qui l'apprend mais qui y croit pas parce que d'façons c'trop pas un pédé et que c'est une maladie de pédé wesh, la ségrégation et les idées reçues, etc, etc. Donc même si au final c'est un thème que j'ai assez peu vu au ciné, tout reste assez cliché. Là où on aurait pu penser que tout serait traité avec beaucoup de pudeur, justement ça ne prend pas de gants, certainement pour faire tomber des tabous.
Bon je vous laisse là, vous aurez peut être des dessins ce soir si vous êtes sages.
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