12.11.2013

Le cinquième pouvoir, le Hobbit 2 et quelques dessins

Bonjour tout le monde et merci à ma flemme d'écrire quoique ce soit héhé ! Bref, après la déception du Disney de Noël, je dois avouer que j'ai beaucoup aimé Le cinquième pouvoir. Le film sur Wikileaks (et ce qui m'a étonné, c'est le nombre de gens qui n'ont jamais entendu parler de ce site, bordel de merde !). Je ne suis d'habitude pas très fan des films tirés de faits réels, vu qu'il ne s'agit pas pour moi d'un argument suffisant pour faire un film. Bref, si je connaissais les affaires qui ont vu le jour grâce à ce site, je ne connaissais pas ce qui s'y passait en interne (comme tout le monde). Même si je sais que tout y est probablement romancé, ça m'a donné envie de lire le bouquin qui a inspiré le film. Vu que je ne peux pas vraiment juger des faits, je ne me vois pas déblatérer dessus pendant trois plombes. J'aimais déjà bien les acteurs présents (que ce soit les principaux ou les secondaires) et je n'ai rien à redire sur leur prestation. J'avoue Cumberbatch et son interprétation presque autistique de Assange m'a beaucoup plu. Bref, la mise en scène est plutôt sympa, particulièrement pour tout ce qui relève des discussions qui ont lieu dans le virtuel. En effet, plutôt que de montrer des écrans d'ordi sur lesquels s'affichent des messages, on se retrouve dans une sorte d'autre monde qui rend très bien compte de ce qui se passe. La musique est aussi super bien gérée, même si elle donne un petit côté "hipster déjanté qui fait des trucs de geek". Je trouve qu'on ne tombe jamais dans le trop de tout au niveau de la réalisation, ce que j'ai tendance à beaucoup reprocher aux films tirés de faits réels. Le film prend cependant un parti très anti "Assange" (je ne dis pas anti Wikileaks, c'est vraiment contre la personne, qui même si elle a eu une idée de génie, est perçue comme un autiste et un menteur effronté qui finit par déraper complètement). Maintenant, j'aimerais vraiment pouvoir démêler le vrai du faux dans toute cette histoire.

Et on retrouve Benedict dans un tout autre rôle, dans un tout autre film : Le Hobbit, la désolation de Smaug. Il y interprète, grâce à la technologie du motion capture le dragon Smaug, THE ennemi. J'ai eu la chance d'aller à l'avant première, comme une petite folle, à minuit, comme l'année précédente, même si cette fois ci, j'étais toute seule. Et waouh, encore une fois. 2h40 qu'on ne voit pas passer. On y a une narration beaucoup plus proche du Seigneur des anneaux vu qu'on suit le parcours de personnages différents et séparés (certains n'existent pas dans le livre, ça en fera rager certains mais ça ne m'a pas plus choqué que ça). Il faut avouer qu'il y a pas mal de fanservice dans le film, que ce soit avec le bôôô Killi, le plan de démarrage du film qui nous montre une nouvelle fois ce gros monsieur mangeant une carotte. Bref. Tout y est attendu, le scénario n'offre pas tant de surprises, et je pense que même si on n'a pas lu le bouquin... on n'aura pas tant de surprise que ça. Il faut donc en venir à l'aspect graphique. Et je commence par dire bravo pour le dragon, un énorme bravo, pour l'animation, l'expression, les déplacements, tout est vraiment ahurissant lors de ces scènes. On retrouve aussi ces décors grandioses, la belle nouvelle Zélande et de beaux matte painting. On a aussi une sorte de Faillaise (la ville des voleurs dans Skyrim). Tout y est très beau. Sauf, et malheureusement sauf, quelques effets de liquide (eau/or fondu) qui ne sont clairement pas du tout au niveau du reste du film. Ca m'a tellement choquée quand j'en parle quand même malgré le fait que j'ai bien aimé. L'ambiance épique est toujours présente et on perd ce ton un peu léger du premier pour retomber dans quelque chose de plus proche du Seigneur des anneaux. On cherche vraiment à les lier ici, et ça ne me dérange pas plus que ça.

Voilà les amis, je vous laisse.

Sujet du square. Le dessin est fait sur demi raisin et quelques niveau de gris ont été ramenés via photoshop

Première acrylique de Kuzco terminée

La seconde acrylique rendue

Un croquis d'un camarade de classe

Croquis d'un camarade de classe, mais en "pas sympa"