Bien le bonjour petits amis de la forêt (en vrai, je crois que je dis ça tous les matins en entrant dans ma salle de cours). Mais je ne suis pas là pour parler de cours, du moins, pas encore. Ce weekend c'était la Japan touch à Lyon, une petite convention à laquelle je me suis rendue et où j'ai pu croiser quelques connaissances.
Le vrai bémol, c'est que l'Eurexpo, c'est quand même petit et qu'évidemment cet événement n'a pas la notoriété d'une Japan expo. Sinon, c'est une ambiance que j'aime toujours autant. Des cosplayers un peu partout, des gens qui s'amusent et qui prennent du bon temps entre "gens" qui ont les mêmes intérêts. Je ne voulais voir aucun invité en particulier mais je suis tombée, par le plus heureux des hasards sur une illustratrice que j'aime beaucoup depuis un bon bout de temps (wow, quasiment dix ans, c'est dingue ça !) et qu'une amie m'avait montré. C'est assez rigolo parce qu'au final, si j'ai continué à dessiner et à me motiver c'est en partie grâce à elle.
Les animations étaient sympas malgré l'attente (surtout sur les consoles, et les jeux de plateau) et j'ai passé une bonne après midi en compagnie de parfaits inconnus que je ne reverrais probablement pas.
Quelques cosplays m'ont tapé dans l'oeil dont un Warhammer et un Garrus (Mass effect, j'en avais fait un dessin). Bref.
Passons à l'unique séance de cinéma de ma semaine. Je suis allée voir le second film d'Hunger games.
Pour commencer, je n'ai pas du tout aimé le premier film, je l'ai trouvé mauvais sur de très nombreux points, dont les longueurs, les effets spéciaux et les maquillages et costumes. Le second ne m'a pas du tout laissé cette impression alors même que je n'ai pas aimé ce tome (ni le second, ni le dernier). C'est assez contradictoire : j'ai aimé le premier bouquin et pas le premier film et vice versa. Oui, je n'ai pas honte de dire que j'apprécie ces bouquins parce que contrairement à tous ceux qui crient au plagiat de Battle royale, j'ai putain de lu Battle royale !! Et oui, n'oubliez pas que Battle royale aussi est un livre. Même si on ne peut pas nier une filiation, il y a des divergences qui en font le charme. On retrouve dans ce livre beaucoup plus l'aspect que l'auteur voulait développer en faisant référence à la décadence de Rome. Le film se passe pour les trois quarts en dehors de l'arène et c'est une fois de plus l'aspect télévisuel (très bien foutu dans sa manière d'être filmé et intégré facilement à la structure générale) et de la peur. Tant dans la peur des personnages que dans celles que certains cherchent à provoquer. On joue beaucoup sur les images fortes du livre, celles qui lancent la révolution, le soulèvement de ce peuple qui refuse désormais l'oppression. Même si on n'est pas sensible aux acteurs ou même à l'univers, ce sont des images et des mises en scènes qui ne peuvent pas laisser indifférents. Ou après je suis dans une période de forte émotion ? Bref, je le conseille, même si malheureusement ça n'est vraiment pas commode de le regarder sans avoir vu le premier auparavant. Juste pour la mise en scène des caméras au début, et la ville de Panem beaucoup mieux et richement exploitée que dans le premier.
Je vous laisse avec mon petit travail de Photoshop de la journée.
