10.22.2012

Une nouvelle semaine qui commence

Je n'ai pas écrit dimanche, pour la simple et bonne raison que je n'ai quasiment rien fait. J'ai commencé à blancoter (verbe qui désigne l'action de mettre du blanco sur une surface quelconque) ma pochette à dessin, comme ça, on ne pourra la confondre avec aucune autre. Bon, je n'ai pas fini, je continuerais ça quand je n'aurais rien d'autre à faire, ce qui n'est pas spécialement le cas pour le moment. Surtout que je regardais L'armée des morts en même temps. C'est un film de zombies présenté à un des festivals de Cannes récents (ça se note, c'est quand même pas très courant d'avoir des films de genre dans un tel festival), réalisé par quelqu'un que je n'apprécie pas particulièrement : Zack Snyder. De lui, je n'ai aimé que Watchmen et Le royaume de Ga'Hoole. Le reste, je le considère comme étant quasiment à fuir. L'armée des morts, moui, ça se regarde. Bien sur, ça demeure un film de genre, difficile de le révolutionner. La seule chose qui est relativement différente, ce sont les zombies rapides (il faut bien s'adapter au cinéma actuel, les films vont de plus en plus vite) déjà apparus dans le film d'infection 28 jours plus tard. Toute le début du film est vraiment chouette, beau et dynamique étant donné qu'il s'agit de fuite. Une fois qu'ils sont bloqués dans leur centre commercial, autant dire que c'est comme si l'action se figeait et qu'on y rajoutait des éléments au fur et à mesure afin de pimenter le tout (les connards de la sécurité, de nouvelles personnes) : le scénario n'avance pas, ils sont bloqués et doivent vivre comme cela. Pour un film qui commençait fort, on peut dire que ça retombe tel un mauvais soufflé au fromage (je ne suis pas contre les films type tranche de vie non plus, mais dans ce cas, ça n'étais pas du tout adapté). En tout cas, une image que j'ai trouvée vraiment très impressionnante, c'est la quantité de zombies présents devant le centre commercial. Ils grouillent comme des insectes en gueulant, vraiment chouette. Snyder, comme à son habitude je dirais, brille plus par son sens de l'image que par son scénario. En tout cas, il assure toujours autant en ouverture de film (regardez les cinq premières minutes de Watchmen ou Sucker Punch, parce que juste ça, ça vaut vraiment le coup !).


Après cette critique qui ne vient pas d'un film fraîchement vu au cinéma mais plus maté sur mon ordinateur, j'ai dormi, vu qu'aujourd'hui, c'était cours de dessin. J'ai eu ma première note, la meilleure de ma classe, soit 6/10. Avouons que ça ne plafonne pas trop haut mais je suis quand même contente de moi, parce que j'ai quand même bien bossé dessus. Aujourd'hui, on finissait ce travail en ajoutant les niveau de gris au dessin de l'objet (le fameux pot à sucre) avec les feutres à l'alcool. Ce que je n'avais pas prévu, c'est que mes feutres seraient bien plus foncés que ce qu'il fallait... C'était donc plutôt des nuances de noir que j'ai faites et le pot à sucre ressemblait plutôt à une urne funéraire ! Je me suis donc dépatouillée avec seulement deux nuances de gris et mon feutre blender (qui permet d'atténuer ou fondre les couleurs) et je dirais que ça pourra à peu près le faire.
Dans la matinée, on a aussi fait l'élection des délégués, enfin, si on peut appeler cela une élection. Comme on s'en doute, l'idéal ce serait un garçon et une fille et comme on s'en doute, personne ne s'est présenté. Du coup, la classe a désigné ceux qu'elle voulait avoir comme délégués et c'est tombé sur ma pomme. En même temps, j'avais une chance sur trois ! J'ai l'impression de retourner au collège d'un coup, haha.
L'après midi, on a débuté un nouveau travail, que je redoutais un peu de prime abord, mais qui au final s'est avéré très plaisant : le portrait. On s'est donc mis en binômes, et on devait tour à tour poser puis dessiner le profil de notre camarade. Comme mon cher pote, très prévoyant, a oublié sa feuille (un format raisin crème qu'on devait acheter pendant le weekend), j'ai eu deux heures pour dessiner et faire en sorte que ça ressemble à quelque chose. Au départ, j'ai eu tendance à dessiner un être humain lambda, voire carrément un buste romain. Le prof, chaque fois qu'il passait m'aidait à mieux regarder et prendre les mesures pour qu'au final, le visage prenne la forme de celui que je regardais. Pour l'instant, ce que je fais me plait plutôt bien, il va falloir voir si le passage aux ombres et au modelage ne va pas me faire trop de tords, je vous dirais ça demain. Je vous laisse donc avec quelques photos blackberry  un WIP de ma tortue garou.






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