Pour revenir aux choses sérieuses, j'ai du me lever ce matin à une heure descente, ce qui chamboule quelque peu ma petite habitude du "9h30". Parce que je me suis levée deux heures plus tôt pour ma véritable rentrée. J'appréhendais un petit peu, je me suis encore levée trop tôt (et suis donc arrivée bien en avance à l'école). Nous commencions donc l'année avec "création graphique" (seulement une matière par jour, ça m'avait assez surpris au début). Pour nous mettre un peu dans le bain, un sujet de présentation : une main, un lieu en perspective, des objets qui nous caractérisent. Composition de notre chose. Chacun a fait des choses vraiment différentes et c'est vrai que ça permet de voir un peu de la personne. J'ai du le rendre mais je peux au moins dire ce qu'il y avait dessus, de haut en bas et de gauche à droite : un tardis dans le coin haut gauche, un Cthulu en arrière plan, un phare avec Slenderman sur le côté juste un plan au devant, un Fat cat au premier plan, une main tendue vers des comprimés baignant dans la lumière, un zombie, Gédéon, moi en pose de super héros portant mon t-shirt de Batman, un hibou carré, des dés et un roi de pique. C'est vrai que dit comme ça, on visualise pas trop. J'étais pas trop mécontente de moi.
Ensuite, pendant la seconde partie de la journée, on a commencé à faire du croquis sur des poses de trois minutes à tour de rôle. Je les ai, mais comme c'est de l'A3, ce sont des photos et non des scans (du coup, je m'excuse pour la qualité cracra).
Edit : J'avais oublié de parler de God bless America, le film que je suis allée voir la veille et devant lequel j'ai vraiment bien bien rigolé. A prendre à la fois au second comme au premier degré. Ce que je veux dire par là, c'est que la violence que certains disaient totalement gratuite en sortant de la séance fait partie de l'humour très sordide de ce film. En effet, Frank, insomniaque, migraineux, fait partie des rares américains qui réfléchissent, pensent mais qui surtout ne se gavent pas des émissions toutes plus stupides les unes que les autres. Et un jour, au lieu de se suicider, il décide de tuer ce genre de gamine insupportable sur lesquelles ont tombe en regardant MTV. Puis il rencontre une jeune fille, d'un tempérament un peu comme le sien. Voilà l'histoire de base. Un type qui pète les plombs, mais finalement, pas tant que ça : il témoigne d'un ras le bol général face à cette société de consommation et d'ultra-médiatisation, basée sur le mensonge et la publicité. Frank est le vecteur de vérité du film : énoncée par un américain pour les américains. Je pense qu'il a du avoir plus d'impact là bas, à mon avis. Ue bonne critique, bien menée, bien jouée et surtout très drôle quand on a de l'humour noir !






.jpg)
.jpg)
.jpg)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire