J'ai encore dormi comme un petit loir mais j'ai bien du me lever plus tôt que d'habitude. Une heure plus tôt, mais vu la manière dont j'ai profité de mon lit (quasiment autant que du cinéma, c'est pour dire !), ce n'est pas ça qui aurait pu me tuer. Mais comme je suis prévoyante, trop prévoyante, j'aurais pu m'accorder un peu de sommeil en plus. Oui, j'ai glandé pendant dix minutes dans mon studio à tourner en rond tout simplement parce que j'étais déjà prête. J'ai même pu me maquiller (ce qui est relativement exceptionnel dans mon cas, il faut le dire). J'ai pris le métro, j'ai fait le reste du chemin à pieds et je suis arrivée devant un groupe de gens qui se connaissaient tous -du moins, c'est l'impression que j'avais-. J'avoue que j'étais pas particulièrement à l'aise. Très rapidement après, on a fait l'appel des deux petites promos que nous étions pour le fameux "discours de rentrée". Mais si ! Tout le monde les connait : faut être assidu, à l'heure et ne pas s'isoler et en bonus, on vous présente l'équipe pédagogique. En gros, c'était ça. On nous a aussi filé un tshirt de l'école, dans un sac blanc pour les garçons et rose pour les filles. C'est autant le moyen de se faire repérer que de constater qu'on est très peu. Dans ma classe, où on doit être une quinzaine à peine (j'ai l'impression de retourner en spé-maths au lycée là), nous ne sommes que deux filles. J'avoue que ça me plait plutôt bien, parce que j'ai tellement entendu parler des petites querelles intestines des bandes de filles de la fac que là... Ensuite, le bureau des étudiants est venu se présenter et je suis parvenue à me faire repérer comme une geek à cause d'élans de joie trop facilement repérés aux phrases "trône de fer" et "soirée lane". Ok, au moins les bases sont posées. L'ambiance était bonne et en plus on a eu un pain au chocolat offert, que demander de plus ? Bon, ensuite, c'est la partie chiante : les organismes de sécurité sociale étudiantes sont venues (mais ils ne se sont pas tapés dessus, chose rare !) et ont appris à tous les braves petits bonhommes de la salle comment remplir un cerfa. Comme si on ne connaissait pas notre nom, notre prénom et notre adresse. J'avoue que j'exagère un peu mais c'était quand même pas loin. Suite à ceci... bah plus rien, parce qu'en fait la journée d'intégration qui était sensée être organisée a été mal goupillée, du coup, on était libre. Je suis allée manger ma petite tambouille avec la seule autre fille de la classe à une place qui se situait pas trop loin. Bref, une bonne journée.
Les choses moins passionnantes ensuite : glander à la poste pour récupérer un colissimo, faire les courses. Et maintenant, même les mamies m'aident à choper les trucs qui sont situés trop haut pour moi... Ahem. Et j'ai mangé une banane. Chose absolument passionnante !
Je vous laisse avec une petite photo (histoire de dire que je suis pas devenue un monstre difforme) et un dessin d'une feuille de Slender, jeu que j'apprécie particulièrement de jouer avec K. parce qu'on flippe comme des bêtes, qu'on hurle et qu'on dérange tout le monde.
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